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Coruscant
Coruscant est une planète incontournable que la quasi-totalité des mondes connus de la galaxie connaissent, même de nom. Le légendaire Chancelier Suprême Signet Mezzileen, qui régna sur Coruscant pendant 70 ans, décrivit un jour cette planète comme "un organisme vivant incandescent, vibrant au rythme de milliards de vies". Un autre illustre personnage décrivit Coruscant en une phrase, il s’agissait du poète Adder Ain-la qui écrivit un jour : "Telle une carapace de métal morte, Coruscant est irrémédiablement sans âme, si froide et si vide que sa carcasse gelée doit être réchauffée avec des miroirs solaires". Ces deux citations très contrastées illustrent bien l’effet que cette planète a sur les gens : que ce soit en bien ou en mal, elle ne laisse pas indifférent.
Coruscant est un monde qui semble aussi bien merveilleux que terrifiant. Les restaurants de luxe à 10 000 crédits l’assiette côtoient les hôtels de luxe, tandis que dans leur ombre vivent les pauvres et les indigents se réfugiant la nuit dans leurs bouges. Quoi qu’il en soit, Coruscant réserve un bon nombre de surprises, faisant d’elle une planète imprévisible, loin d’être ennuyeuse.
Vue depuis l’espace, celle que l’on nomme le Joyau des Mondes du Noyau peut sembler artificielle. En effet, sa surface est entièrement couverte de constructions urbaines brillantes de mille feux, ce qui donne à ce monde une apparence unique dans tout l’univers. Chaque pouce de Coruscant est densément urbanisé, et il n’y a ni forêt, ni prairies, ni océans, juste deux calottes glaciaires à chaque pôle et des réservoirs artificiels géant (le tout occupant tout de même 29% de la surface de la planète). La glace des pôles constitue la seule réserve d’eau potable de la planète. Elle est aspirée par d’immenses pipelines et stockée dans des réservoirs tout aussi impressionnants. Ces réservoirs sont d’ailleurs parfois une attraction locale, telle la Western Sea.
Les bâtiments s’organisent en gigantesque niveaux souvent entrecoupés de profonds canyons de plusieurs kilomètres de profondeur. Seuls les monts Manarai ont échappé à l’urbanisation, mais ils devinrent en contrepartie une attraction touristique majeure. Le trafic orbital entoure la planète telle une nuée d’électrons autour de leur atome. Les milliers de vaisseaux livrent de la nourriture et du ravitaillement en tout genre, et déposent des diplomates, des ambassadeurs et des touristes. Le trafic atmosphérique, guidé par des grilles magnétiques bien définies, ne cesse jamais. Plusieurs plate-formes d’atterrissage flottantes permettent aux vaisseaux privés ayant reçu l’autorisation d’entrer dans l’atmosphère de se poser à l’abri des embouteillages au niveau des spatioports. Un immense réseau de taxi et de bus dessert l’ensemble de la planète tandis que les cargos de fret utilisent des tunnels "souterrains".
Coruscant étant distante de son étoile d’environ 200 millions de kilomètres (et du Noyau de 10 000 années-lumière), elle n’est naturellement pas propice aux humains. Ceux-ci ont réglé le problème en mettant en orbite de gigantesques miroirs solaires reflétant la lumière et la chaleur de Coruscant Prime sur la planète. C’est à ces miroirs que le poète Adder Ain-la faisait référence. Afin de faire face à l’intense pollution générée par le nombre incroyable d’habitants, des mesures strictes ont été prises. Ainsi, tout ce qui est produit par Coruscant est entièrement recyclable. Même le dioxyde de carbone produit est récupéré par des humidificateurs orbitaux placés en orbite basse.

De nombreuses étendues de Coruscant, en particulier celles situées dans l’hémisphère ouest, sont peu peuplées mais produisent constamment en très grandes quantités de l’énergie et des biens. Ce fut le cas du quartier nommé "The Works" qui produisit pendant des siècles toutes sortes de choses, comme des droïdes, des pièces de vaisseaux ou des matériaux de construction, avant d’être abandonné et livré à la pègre.
La plus grande partie de la population de Coruscant est concentrée au niveau de l’équateur et dans Galactic City. Cette métropole de la taille d’un continent se démarquait des urbanisations voisines par ses hauteurs vertigineuses. Elle fut aussi appelée "Republic City", puis "Imperial City" durant le règne de l’Empire Galactique et enfin "New Republic City" lors de l’instauration de la Nouvelle République.
Les plus bas niveaux de Republic City n’ont pas vu la lumière du jour depuis des milliers d’années. Plus on descend dans la ville, plus on a l’impression de s’enfoncer dans des cavernes lugubres telles celles d’Af’El, et le danger est sensiblement le même. Droïdes détraqués, champignons carnivores et mutants troglodytes constituent la masse rampante et grouillante des niveaux les plus bas de la planète, donnant ainsi naissance à un monde sombre et terrifiant que tout le monde évite comme la peste. Malgré ce qui vit sous leurs pieds, les Coruscantis vivent paisiblement et de manière insouciante dans les kilomètres de structures recouvrant leur monde, ayant toujours à portée de main tout ce qui leur est nécessaire. Les riches politiciens se sont toujours arrangés pour que Coruscant ne manque jamais de rien et vive dans le luxe.

I. Histoire :
Aussi loin que remonte l’histoire connue de la galaxie, Coruscant en a toujours été le cœur. Il a été maintes fois supposé que les humains étaient originaires de Coruscant, mais aucune preuve n’est parvenu à étayer cette hypothèse. En tout cas, beaucoup d’humains y croient, mais c’est essentiellement par fierté et pour soutenir leur politique humanocentrique.
L’une des plus vielles histoires connues de Coruscant est un chant lyrique épique du nom de "Dha Werda Verda" qui signifie "Les Guerriers de l’Ombre" en Mando’a. Ce chant Taung datant de 200 000 ans avant la Bataille de Yavin raconte une grande bataille entre les Taungs et les Bataillons de Zhell, une union de 13 nations humaines. Taungs et Zhell s’étaient fait la guerre pendant des siècles pour le contrôle de Coruscant, dont ils étaient très certainement tous deux des espèces natives. La bataille dont parle le poème fut décisive car une éruption volcanique englouti la capitale des Zhell dans les flammes et les cendres, manquant d’exterminer ces derniers. Les Taungs eurent alors le dessus sur leurs ennemis. La planète fut recouverte d’un nuage de cendres pendant deux ans, c’est de là que les Taungs prirent le nom de Guerriers de l’Ombre.
Il semblerait que finalement les Zhell parvinrent à se reconstituer et à chasser les Taungs hors de Coruscant. Les Taungs s’installèrent alors sur Roon et quelques millénaires plus tard ils devinrent les premiers Mandaloriens. Les Zhell quant à eux mirent en place la première civilisation de Coruscant. Comme Coruscant est parfois considérée comme la planète natale des humains, il a été supposé que les Zhell étaient les ancêtres des humains. Mais les archéologues n’ont pas encore pu confirmer cette hypothèse. Les paléontologistes pensent que la plus grande partie de Coruscant était déjà urbanisée lorsque le vol interstellaire devint monnaie courante.
Une telle surpopulation galopante força très vite les habitants à développer les premières fermes hydroponiques et usines de recyclage, ainsi que les premiers nettoyeurs atmosphériques et pipelines de desservement. Plutôt que d’enterrer les déchets non-recyclables, les Coruscantis inventèrent des canons capables de les envoyer en orbite dans des containers où des chalands les récupéraient et les emmenaient au-delà du système. Vers –100 000, les Columi visitèrent Coruscant mais ne furent pas intéressés, la jugeant trop primitive.
Aux alentours de l'an -30 000, les Rakata ne furent pas aussi regardants et ajoutèrent Coruscant et ses habitants à son Empire Infini. De nombreux humains de Coruscant furent par la suite déportés sur d’autres planètes comme Alderaan, Kuat, Anaxes, Metellos, Corulag et un très grand nombre d’autres mondes. Certains supposent que les proches-humains descendent tous d’humains initialement déportés par les Rakata. Après l’effondrement de l’Empire Infini, Coruscant reprit son train de vie et s’ouvrit aux planètes proches, notamment grâce à la technologie héritée des Rakata.
La dissémination fulgurante de la technologie de l’hyperpropulsion vers -25 000 accéléra l’ultradéveloppement de Coruscant. La planète se retrouva au fil des millénaires au centre d’un grand nombre de routes hyperspatiales, dont celles qui furent appelées plus tard la Croix Martiale, l’Aiguillon Shawken, la Ligne de Koros, la Route Commerciale de Metellos, la Route Commerciale Perlemienne (qui ouvrit la porte d’Ossus et fit venir les Jedi sur Coruscant) et la Passe Corellienne.
C’est durant cette période que Coruscant intégra le proche Empire Azur d’Axus, ce qui fut les prémices de ce qui devint plus tard l’Ancienne République. Malgré sa proximité avec l’impraticable Noyau Profond, Coruscant devint un noeud majeur d’échange, de commerce et d’exploration. Les autres Mondes du Noyau, comme Corellia et Duro, devinrent des éléments clés dans le bourgeonnement de la naissante République, mais peu d’entre eux contestèrent le fait que Coruscant méritait son statut honorable de siège du gouvernement galactique.
C’est à ce moment que les standards galactiques comme le Vieux Standard Galactique (l’ancêtre du Basic) émergèrent et commencèrent à s’imposer. Coruscant adopta les coordonnées 0-0-0 et on basa le Temps Standard Galactique sur le jour et l’année de Coruscant, soit 24 heures et 368 jours. Coruscant s’était déjà taillée une place majeure dans l’univers connu.
Les millénaires passèrent et la République grandissait, mais Coruscant restait la même, devenant juste de plus en plus dense au niveau urbain. Les technologies architecturales avancées permirent la construction de nouveaux buildings par-dessus les anciens sans risque d’effondrement des structures. Plus les structures montaient en hauteur, plus les niveaux inférieurs étaient livrés au délabrement et récupérés par les travailleurs pauvres et les squatters. Les nouvelles constructions les plus spectaculaires étaient concentrées dans l’hémisphère est, au nord de Manarai, dans un quartier qui devint plus tard Republic City.
Tandis que Republic City s’étendait horizontalement et verticalement, des structures remarquable, telle des icônes, jaillirent pour refléter la gloire de cette civilisation d’envergure interstellaire. Le Palais Présidentiel était une résidence monumentale pour le Chancelier Suprême, tandis que le Hall Sénatorial était une arène politique fermée avec des bancs en pierre polie. Le Musée Galactique, un très grand édifice rassemblant des objets et des artefacts de quasiment toutes les planètes connues, fut construit en -12 000.
Les différents Chanceliers de la République étaient pour le moins inégaux. Il y eut des Chanceliers très compétents, d’autres catastrophiques, certains corrompus, d’autres très inspirés. Il y eut des crises internes (révolutions, scandales, coups d’état), mais la République tint toujours bon et traversa les siècles sans jamais couler.
Il y eut également des menaces extérieures. La découverte de nouvelles cultures aliens menait parfois à des conflits dans lesquels Coruscant devenait elle-même un champ de bataille, comme ce fut le cas lors du premier contact avec les Duinuogwuin en –15 500. Le conflit put finalement être résolu par des moyens pacifiques grâce au Chancelier Suprême Fillorean et au philosophe Borz’Mat’oh.
La première bataille que connut Coruscant en tant que capitale de la République fut durant la Guerre Tionaise, qui l’opposa à l’Honorable Union de Desevro et Tion en -24 000. Coruscant fut bombardée mais parvint à remporter la guerre en montant les Hutts contre l’Union. Les mondes de l’Union rallièrent la République un siècle plus tard, avec Tion comme capitale sectorielle.
Il y eut ensuite les Conflits Alsakiens, qui débutèrent en -17 000 et s’achevèrent en - 3000, avec pour enjeu le rôle de capitale galactique. Coruscant gagna tous les conflits.
D’autres conflits germèrent pendant ce temps. Durant la Grande Guerre de l’Hyperespace en - 5000, Coruscant faillit être capturée par les Sith de Naga Sadow. Elle tint également bon lors de la Grande Révolution des Droïdes en - 4015. Puis elle échappa à la destruction en - 4000 lors de l’attaque d’Ulic Qel-Droma et de ses guerriers mandaloriens durant la Grande Guerre des Sith.
En - 3996, lorsqu’Ossus fut détruite par Exar Kun, les Jedi qui avaient pu s’enfuir s’installèrent sur Coruscant. Le Conseil Jedi fit construire un Temple Jedi et rebâtit l’Ordre grâce à des artefacts qui avaient été sauvés de la destruction. Au fil des siècles, le Temple s’agrandit, suivant certaines phases : - 3519, - 2519 (création des Archives Jedi), - 2019 et - 1000 (date à laquelle les tours furent érigées).
En - 2973, la Rotonde Sénatoriale vint remplacer le Hall du Sénat. Des plate-formes flottantes accueillant chacune un délégué sénatorial remplacèrent les bancs en pierre polie. Le Sénat gagna ainsi en capacité, en confort et en fonctionnalité. Le nouveau bâtiment exécutif de la République géra alors l’afflux généré par le Palais Présidentiel. Après cela, Coruscant connut une paix relative pendant plus de 2500 ans.
En - 31, elle échappa à une catastrophe sans précédent : Ashaar Khorda (le chef d’une rébellion visant à détruire la République) utilisa une machine nommée l’Enfant de Shaa, plus connue sous le nom de Destructeur de Monde, pour tenter de détruire Coruscant. Son plan échoua grâce à l’intervention de Jango Fett, Zam Wesell et du Maître Jedi Yarael Poof, qui se sacrifia en détruisant la machine, sauvant ainsi la planète entière, ses mille milliards d’habitants, la République et l’Ordre Jedi.

C’est à cette période que la République commença à faiblir. Lors du règne du Chancelier Suprême Finis Valorum, cette faiblesse se confirma lorsque la République ne put rien faire pour empêcher la Fédération du Commerce d’envahir la petite planète paisible de Naboo en -32. Cette crise, organisée dans l’ombre par le Sith Dark Sidious, ébranla les fondements de la République.
Sidious, caché sous l’identité du sénateur Palpatine, un gentil politicien dévoué à sa planète natale Naboo, parvint à se faire élire Chancelier Suprême. Par la suite, avec la montée en puissance d'une force séparatiste et la création de la Confédération des Systèmes Indépendants (une alliance de planètes et de corporations désireuses de se séparer de la République) en -22, la guerre semblait inévitable.
La République utilisa alors son arme secrète, une armée de clones, pour affronter les droïdes séparatistes dirigés par le Comte Dooku (alias Dark Tyrannus, l’apprenti de Dark Sidious).
Durant ce conflit connu sous le nom de Guerre des Clones, Coruscant fut le théâtre de nombreux attentats terroristes et assassinats planifiés par la CSI. Ainsi, le sénateur Mon Calamari Meena Tills fut pris en otage par des terroristes Korunnai en - 22 et libéré grâce à l’intervention de l’Escouade Omega, un groupe de commandos clones de la République.
En - 21 eut lieu l’Insurrection de Coruscant, également connue sous le nom d’Invasion de Coruscant. Le Comte Dooku et son acolyte Trenox parvinrent à s’infiltrer sur Coruscant afin de détruire les Archives Jedi localisées dans le Temple Jedi. Trenox fut défait par Anakin Skywalker, mais le Comte Dooku parvint à blesser Obi-Wan Kenobi et à dérober un holocron avant de s’enfuir. Ce grave incident fit comprendre aux Coruscantis que, bien qu’ils habitaient la planète la plus peuplée et la mieux protégée de la galaxie, ils n’étaient pas à l’abri de la guerre pour autant.
A cela, il faut ajouter l’assassinat de l’ancien Chancelier Suprême Valorum en -21. Officiellement, il fut tué par un attentat des Séparatistes, mais en réalité c’est un assassin anzati du nom de Salje Tasha à la solde de Dark Sidious qui élimina Valorum en faisant sauter le vaisseau-cargo dans lequel il se trouvait. Valorum tentait en effet de mettre sur pied un mouvement de rébellion contre le Sith. Ce mouvement fut ensuite repris plus tard par Bail Organa (qui était proche de Valorum avant sa mort) afin de fonder l’Alliance Rebelle.
Et enfin, il faut noter l’assassinat du sénateur Viento (secrètement allié aux Séparatistes) en -20 par le Jedi Quinlan Vos, qui l’avait pris pour le Seigneur Noir des Sith à cause d’une fourberie du Comte Dooku, qui souhaitait se débarrasser de cet espion devenant trop entreprenant. A l’apogée de la Guerre des Clones, le moral des Coruscantis était au plus bas.
Coruscant devint finalement un vrai champ de bataille en -19, lorsque les armées séparatistes envahirent les cieux de Coruscant et Republic City. La Confédération avait réussi à atteindre Coruscant grâce au Général Grievous, qui avait obtenu les coordonnées d’une route hyperspatiale secrète passant par le Noyau Profond et débouchant directement sur Coruscant.
Grievous déploya des armées de droïdes dans Republic City afin de maintenir les Jedi occupés tandis qu’il enlevait le Chancelier Palpatine. Au terme d’une course poursuite dans Republic City qui coûta la vie à de valeureux Jedi, Grievous emmena Palpatine dans son vaisseau personnel, la Main Invisible. Anakin Skywalker et Obi-Wan Kenobi s’infiltrèrent dans le vaisseau et parvinrent à libérer Palpatine. Le Comte Dooku fut tué par Anakin et Grievous parvint à prendre la fuite. Tandis que les Jedi se posaient en catastrophe sur Coruscant, les forces de la République mettaient en déroute le reste des troupes et vaisseaux de la COnfédération.
La septième Bataille de Coruscant fut une victoire pour la République, mais elle lui avait coûté cher.

Par la suite, Palpatine exécuta l’Ordre 66 qui élimina la quasi-totalité des Jedi en retournant contre eux leurs propres troupes clones. Il instaura alors un Ordre Nouveau, celui du premier Empire Galactique et Coruscant prit le nom de Centre Impérial, bien que les citoyens de l’Empire continuèrent de l’appeler par son nom d’origine.
Palpatine ne se limita pas à renommer Coruscant, il instaura également le concept humanocentrique de Haute Culture Humaine, qui s’étendit aux autres mondes du Noyau, mais fut le plus actif sur Coruscant. Les non-humains étaient désormais considérés comme des inférieurs et étaient ségrégationnés dans des zones cloîtrées officiellement nommées Zones de Protection Alien. Les conditions de vies dans ces secteurs étaient inhumaines.
Durant son règne, Palpatine fit de Coruscant la seule planète de toute la galaxie où il était possible d’obtenir un diplôme en sciences politiques. La raison était double : tout d’abord, il y avait plus de chances pour que les politiciens formés soient sensibles aux valeurs de l'Ordre Nouveau et ensuite il était toujours possible de récupérer les meilleurs d’entre eux afin qu’ils participent au maintien de l’Empire (de gré ou de force).
Palpatine remodela également le visage de Coruscant afin qu’il soit conforme à ses goûts. Il fit installer des milliers de systèmes de surveillance à travers la planète. Des générateurs de boucliers planétaires colossaux furent installés sur toute la surface. Lorsqu’ils étaient allumés, de puissantes tempêtes se déchaînaient, donnant à la planète un aspect gothique reflétant bien le désespoir des nombreux habitants souffrant de la politique de fer de Palpatine.
L’Empereur fit reconstruire le Palais de la République et le renomma Palais Impérial. Ce bâtiment pyramidal fut de loin la plus grosse construction de Coruscant. Les autres anciens bâtiments de la République furent soit détruits, soit réaménagés, soit noyés sous les nouvelles constructions.
Palpatine resta fidèle à la tradition en assurant aux Coruscantis (humains bien entendu) un confort de vie très élevé. A tel point que la plupart des gens acceptaient de faire une croix sur leur liberté personnelle au profit de ce confort.

II. Habitants :
Les Coruscantis font partie des personnes les plus instruites de la galaxie. Certaines personnes respectent, voire admirent, leur sophistication, tandis que d’autres voient les Coruscantis comme des personnes arrogantes et hautaines. Les Coruscantis agissent souvent comme s’ils étaient blasés lorsqu’ils visitent d’autres mondes, et ils traitent les visiteurs qui viennent sur leur planète ("touristes" comme ils les appellent, qu’ils le soient réellement ou non) avec insolence. Les Coruscantis sont généralement peu réceptifs aux critiques, qu’ils assimilent à de la jalousie, car ils savent que leur monde est le centre de la galaxie. Tout cela n’empêche cependant pas des millions de touristes de venir continuellement sur Coruscant.
Les humains composent l’espèce la plus représentée sur Coruscant, du moins avant l’invasion des Yuuzhan Vong. Mais des espèces non-humaines de chaque coin de la Bordure Extérieure et du Noyau ont également élu domicile sur la ville-planète. En terme de nombre d’espèces, Coruscant a la plus grande diversité de toute la galaxie, bien que peu de personnes aient pu le soupçonner durant le règne de l’Empire. La plupart des Coruscantis non-humains ont cependant d’amers souvenirs de leur vie dans les niveaux inférieurs oubliés de la ville ou à l’intérieur des murs des Zones de Protection Alien à l'époque du règne de Palpatine. A son apogée, Coruscant comptait 1 000 000 000 000 d’habitants, ce qui se traduit en lettres par mille milliards d’habitants (soit un trillion en anglais).
III. Lieux :
Coruscant est assurément la planète de la galaxie la plus riche en lieux. Ce qui est tout à fait normal pour une ville-planète abritant des milliards d’individus. Cependant, la quasi-totalité d’entre eux ont disparu lorsque les Yuuzhan Vong ont modifié la planète pour qu’elle convienne à leurs besoins. Ce qui suit est une liste de certains lieux parmi les plus notables de Coruscant (faire une liste complète prendrait une vie entière).

Coupe sur un paysage typique de Coruscant
Légende
1 : Cour Galactique de Justice.
2 : De profondes avenues pénètrent dans les niveaux inférieurs.
3 : Hôtel Diplomatique simulant des atmosphères variées convenant aux besoins des clients.
4 : Département gouvernemental original, désormais enfoui sous des blocs de bureaux.
5 : District des restaurants et commerces miteux.
6 : Bâtiment des Autorités Municipales.
Les Skyhooks :
Durant les années précédant l’Invasion Yuuzhan Vong, Coruscant avait plus d’attractions touristiques que la plupart des systèmes solaires n’avaient dans la totalité de leurs bordures. Les Skyhooks orbitaux faisaient partie de ces éléments touristiques qui impressionnaient les visiteurs venant de mondes de la Bordure plus calmes. Les Skyhooks sont des satellites positionnés sur des orbites basses géosynchrones. A l’intérieur on peut trouver des chutes d’eau et des jardins entretenus à la main, le tout enfermé dans des dômes en transparacier. Les visiteurs atteignent un Skyhook en empruntant une navette circulant à l’intérieur de la cage d’un turbo-ascenseur depuis la surface de Coruscant.
Certains Skyhooks mesurent plus d’un kilomètre de diamètre et servent de terrain de jeu pour les riches. L’Empereur Palpatine et le Prince Xizor, leader du Soleil Noir, possédaient leur propre Skyhook de luxe. Le Skyhook de Xizor, le Poing de Falleen, fut détruit par Dark Vador qui le bombarda depuis son super destroyer stellaire Executor, tuant ainsi Xizor. Celui de Palpatine était un vrai paradis botanique. Il possédait le meilleur jardinier de la galaxie (qui mourut "accidentellement" lorsque Xizor le convainquit d’entrer plutôt à son service).
Le Palais Impérial :
La colossale pyramide du Palais Impérial (qui résulta d’un important agrandissement du Palais Sénatorial ayant servi durant l’Ancienne République) dominait la ligne de ciel d’Imperial City, recouvrant les structures plus petites d’une ombre arrogante d’indifférence. Des cristaux de transparacier éblouissants scintillaient au milieu d’un nombre incalculable de tonnes de pierres grises vertes composant l’extérieur du Palais. Les cours intérieures étaient des chefs d’œuvre mettant en scène des jardins suspendus, des pyramides de marbre et des fontaines en gravité zéro. Le Palais contenait plus de 20 000 chambres et plus de 50 structures connectées.
Les rumeurs faisaient état d’une cachette de trésors construite par le légendaire "général pirate" Toleph-Sor. D’autres légendes circulaient autour de ce bâtiment, comme la disparition d’ouvriers, la présence de chambres sans portes, de sections de plusieurs centaines de pièces jamais occupées…
Le Grand Corridor servait de couloir principal pour le palais, connectant la chambre du Conseil avec l’auditorium de l’assemblée. On dit que le Grand Corridor était si grand qu’il pouvait abriter un destroyer stellaire tout entier sous son plafond voûté. Deux rangées d’arbres ch’hala violet gris s’alignaient le long de l’allée principale jusqu’à ce que la Nouvelle République découvre que leur sensibilité aux vibrations était en réalité due au fait que ces arbres faisaient partie d’un système d’écoute impérial. Les zones résidentielles du Palais, ainsi que l’étage des invités présidentiels lambrissé de bois, pouvaient être atteints depuis le Grand Corridor, bien que les quartiers privés du chef d’état se situait profondément dans le cœur du palais avec des "fenêtres" affichant des hologrammes en temps réel des vues extérieures.
La salle du trône de l’Empereur Palpatine se situait près du plafond du Palais, de sorte que les lumières prismatiques du jour puisse illuminer le piédestal élevé où il était assis. Les zones sous-jacentes du Palais incluaient une aile médicale entière et l’Inglenook Mon Calamari, une annexe humide conçue pour ressembler à un récif de corail avec un bassin clos entourant les salles à murs transparents. De nombreuses autres pièces du Palais reflétaient les différentes cultures composant l’Ancienne République. L’étage le plus bas accueillait la salle de guerre, le Bureau de l’Amiral et la Crypte, un centre de crackage et de décodage électronique. Sous le niveau militaire, creusé dans la roche de Coruscant, se trouvait le Centre d’Information Impérial, qui contenait absolument tout des anciennes cartes hyperspatiales jusqu’aux plans de la première Etoile de la Mort.

Source : http://starwars-holonet.com/holonet.php?fiche=planete_coruscant
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L’Esplanade de Glitannai :
L’Esplanade était une avenue d’Imperial City composée d’un très grand nombre de niveaux, courant le long des immeubles à large toit du Plaza Judiciaire. Les magasins les plus luxueux et les restaurants les plus raffinés s’y trouvaient, étalant leurs marchandises aux touristes dès le lever du jour dans l’ombre matinale du Palais Impérial.
La Foire Impériale (appelée Foire Galactique en-dehors du règne de l’Empire) était une fête traditionnelle de Coruscant se déroulant sur l’Esplanade et mettant en scène des danseurs, des acrobates, des marchés, des expositions technologiques, des pavillons gastronomiques et une imposante parade militaire. Depuis les élévations voisines, des milliers de personnes admiraient la parade qui se finissaient sur le Pliada di am Imperium. C’est alors que, au pied du Palais Impérial, les dignitaires accordaient leur bénédiction à la foule depuis des balcons ouverts.
La chambre du Sénat Galactique :
Encore un bâtiment surprenant de Coruscant, devant lequel s’alignent des statues impressionnistes. La chambre fut construite de nombreux niveaux au-dessus du site du Sénat originel où le Sith Exar Kun et le Jedi Vodo-Siosk Baas s’affrontèrent jusqu’à la mort. La Rotonde Sénatoriale étaient composée de 1024 plate-formes flottantes, chacune appartenant à un sénateur sectoriel, formant un microcosme de la galaxie civilisée. Directement derrière chaque plate-forme sénatoriale se trouve un complexe de bureaux dans lequel le sénateur peut se retirer. Ces suites étaient conçues pour satisfaire les besoins environnementaux et culturels de chaque espèce. L’Empereur Palpatine ferma le Hall du Sénat Galactique lorsqu’il dissolva le Sénat Impérial.
La Nouvelle République fit construire un nouveau bâtiment et y proclama sa nouvelle législature. Cependant, le bâtiment fut détruit 13 ans après la Bataille d’Endor par des bombardements. La Nouvelle République dut alors commander un nouveau bâtiment qui prit le nom de Grande Chambre de Convocation. La Chambre du Sénat revint sur le devant de la scène lorsque les Yuuzhan Vong l’utilisèrent pour accueillir le cerveau-monde. Ce dernier ne le quitta pas, même après que les Vong aient quitté Coruscant. Peu de temps après l’installation du cerveau-Monde, l’Atrium du Sénat (qui servait de Hall d’entrée principal) fut en partie détruit lors de la formidable bataille épique que livra Ganner Rhysode contre une armée entière de Yuuzhan Vong. Le Hall était néanmoins toujours debout lorsque Coruscant fut libérée un an plus tard.
Le Temple Jedi :
Les fondations du Temple Jedi font partie des plus vieilles sur Coruscant. Les Chevaliers Jedi ont toujours maintenu une présence continuelle sur la planète depuis bien avant la naissance de la République. Auparavant, leur base se situait sur Ossus. Lorsque la planète Ossus fut détruite durant la Guerre des Sith, le Sénat accepta de débloquer des crédits pour agrandir considérablement le Temple Jedi. Les ingénieurs étendirent les fondations existantes pour créer un édifice massif qui pouvait abriter des dizaines de milliers d’individus. Au-dessus du bloc dortoir, cinq flèches – une au centre et une à chaque coin - s’élevaient vers la voûte céleste encombrée de Coruscant.
La flèche centrale gardait les holocrons Jedi les plus sacrés. Trois des autres flèches abritaient le Conseil de Première Connaissance (pour les apprentis Jedi), le Conseil de la Réconciliation (pour les diplomates Jedi) et le Conseil de Réassignement (pour les Jedi n’ayant pas été acceptés comme Padawan). La dernière tour abritait la fameuse Chambre du Conseil Jedi, où les 12 membres exécutifs du Conseil Jedi se rassemblaient.
De l’extérieur, le Temple Jedi accusait parfois son âge, en arborant des peintures écaillées et des fissures dans le ferrobéton, mais de l’intérieur, l’Ordre Jedi bénéficiait des équipements holographiques et de l’équipement militaire dernier cri. Les archivistes Jedi se vantaient d’avoir les Archives les plus complètes de la galaxie et que si quelque chose n’y était pas présent c’est qu’il n’existait pas. Après l’Ordre 66 et l’ascension de Palpatine au trône d’Empereur Galactique, le Temple fut fermé.
La Western Sea :
Les habitants de Coruscant qui fréquentaient la Western Sea (Mer de l’Ouest) pouvaient presque s’imaginer avoir voyagé jusqu’à une station côtière d’un monde tropical, bien que la mer était simplement artificielle. Durant l’apogée de la République, la Western Sea hébergeait des compagnies de location de bateaux, des clubs de divertissement et des "îles" (en réalité des bancs de sable placés sur des radeaux faits de bidons en plastacier) flottaient paresseusement à travers la surface en servant à manger aux vrais riches. Des Shrikes marins à grandes ailes, importés d’une autre planète, faisaient leurs nids dans les tours surplombant le réservoir et se nourrissaient des bancs de minuscules poissons phosphorescents.
L’Opéra des Galaxies:
L’Opéra était l’un des endroits d’Imperial City les mieux décorés, arborant des touches du design élaboré de l’architecture pré-républicaine. De l’Ancienne à la Nouvelle République, les séances n’ont jamais cessé. L’Empereur Palpatine assista souvent à des premières du haut du balcon précédemment utilisé par la famille Valorum pendant cinq siècles. L’Opéra des Galaxies pouvait accueillir 2000 personnes dans la fosse à orchestre, le parterre de sièges et les balcons privés. En plus de cela, des galeries se situaient juste sous le sol, où ceux n’étant pas assez riches pour s’acheter un billet pour l’amphithéâtre principal pouvaient regarder le spectacle en holograme en direct.
Les Jardins Botaniques du Skydome :
Les Jardins attiraient deux types de visiteurs : les botanistes chevronnés et les amoureux des belles choses. Le Skydome possédait quelques-unes des plus rares espèces de plantes de la galaxie. Les visites guidées publiques se réservaient plusieurs mois à l’avance. Bien entendu, toutes les collections du Skydome n’étaient pas ouvertes au public. Deux tonnes et demi de viande étaient nécessitées chaque mois pour rassasier les plantes voraces de l’exposition des plantes carnivores. L’exposition de la flore poissonneuse ne pouvait se faire qu’en portant une tenue de protection biologique.
Westport :
Westport était le spatioport généralement associé à Galactic City. Bien que la ville ait d’autres spatioports (Eastport, Newport et le champ d’atterrissage de Championne pour ne citer qu’eux) l’aérodrome bruyant de Westport bénéficiait d’un positionnement avantageux près du Palais Impérial et de l’Arrondissement Législatif. Bien que les plates-formes d’atterrissage qui parsèmaient Impérial City pouvaient sembler attirantes pour un novice à la recherche d’une place de parking, elles étaient généralement réservées aux Jedi ou aux importants officiels du gouvernement. Lorsqu'Ando fit sécession avec la République, Westport connut une affluence massive d'Aqualish rentrant chez eux, augmentant de 6000 % son trafic habituel.
District Financier :
Le District Financier abritait de nombreux organismes riches ainsi que les personnes y travaillant. Il bordait le District Sénatorial et comprenait une zone de 30 km². Parmi les riches organismes présents on pouvait noter la Banque d’Aargau, la Banque du Noyau, les bureaux du Ministère d’Ingress (chargé de contrôler les flux d’immigrants et d’émigrants), les bureaux de la branche microélectronique de Farbreini, les locaux de la Fondation Huosnoughw, les bureaux centraux de l’organisation stratégique de TaggeCo et probablement l’Arcologie du Clan Bancaire Intergalactique (contenant le network central du Clan Bancaire avant la Guerre des Clones).
Peu de temps avant la Guerre des Clones, ce quartier fut le théâtre d’une spectaculaire poursuite en speeder entre la chasseuse de primes Zam Wesell et les Jedi Anakin Skywalker et Obi-Wan Kenobi.
Les Hauteurs de Calocour :
Les Hauteurs de Calocour étaient un quartier marketing situé au sud du District Sénatorial de Galactic City. Il ressemblait à un Secteur Corporatif miniature, avec des opérateurs de sondage, des échantillons gratuits flottant dans des chariots montés sur répulseurs et des panneaux d’affichage musicaux flashy. Les Hauteurs abritaient également les agences les plus agressives de la galaxie, telles SchaumAssoc et NullComm.
Bien qu’il était aisé de trouver toute sorte de gadgets technologiques, les acheteurs avaient plutôt intérêt à se méfier des prix gonflés. Lorsque Coruscant tomba entre les mains des Yuuzhan Vong, les Hauteurs de Calocour furent détruites durant la bataille. La vongformation fit ensuite totalement disparaître les ruines. Les Hauteurs furent remplacées par le Square de la Hiérarchie.
Les Communs de la Colonne :
Le district d’édition appelé les Communs de la Colonne se trouvait entre le Palais Impérial et les Hauteurs de Calocour. Ce district situé à mi-niveau possédait de grandes zones ouvertes parsemées de grosses colonnes supportant le "plafond" composé des niveaux supérieurs de la ville juste au-dessus. Des centaines d’éditeurs d’holodrames et de journaux du net y avaient leurs bureaux, ainsi que les éditeurs de journaux d’actualité majeurs, dont TriNebulon et Nova Network.
Les hommes d’affaire des Communs se targuaient que rien n’échappait à leur attention, et ils se faisaient un devoir de relater tous les faits au public via des datatextes en édition limitée et des articles payants sur le net. Durant l’ère de la Rébellion, les Communs des Colonnes devaient agir sous la surveillance des "officiers de confiance" du COMPORN, qui s’assuraient que tout ce qui était publié était en accord avec les principes de les principes du Nouvel Ordre.
Les Souterrains du Sud :
Plus on s’éloignait de Galactic City, plus le paysage devenait clairsemé. Cependant il n’y avait aucun danger tant qu’on allait pas trop bas. Profondèment enfouis dans les niveaux sombres où le soleil ne filtrait jamais, les destitués et les désespérés s’accrochaient à une vie misérable. Le district conteait un centre commercial hémisphèrique rempli de boutiques pauvres et d’étals de troc improvisés. Le Joyau Cristallin était probablement la cantina la plus infâme du district. Son slogan reflétait bien son ambiance : « Si les clients ne vous tuent pas, alors les boissons s’en chargeront ». Toutes les personnes ayant eu à se déplacer dans les Souterrains ont vite appris à garder une main sur leur porte-feuille et l’autre sur leur blaster.
Le Secteur Invisible :
Bien plus dangereux que le monde souterrain, pour autant que cela puisse être possible, le Secteur Invisible (Invisec) était le nom officieux de la Zone de Protection Alien mise en place par l’Empire. Durant les années de son règne, Palpatine a relocalisé toutes les espèces les moins humaines dans l’Invisec, clôturant ce ghetto avec d’épais murs en ferrobéton. Des patrouilles de Stromtroopers maniaques de la gâchette parcouraient les limites du secteur afin de contrôler entre autre les entrées et sorties.
Il va sans dire que les aliens haissaient Invisec. Les conditions de vie étaient déplorables, voire inhumaines. Les descentes de Stromtroopers n’arrangaient en rien les choses. Tout visiteur humain s’attirait très vite l’hostilité des gens dans le meilleur des cas, ou était égorgé dans le pire des cas. Le district était un bouillon de culture pour toutes les activités illégales possibles, de la contrefaçon au marché noir, en passant par les combats de rue à poings armés. Comme les officiers impériaux s’aventuraient rarement dans les murs du ghetto afin de contrôler ce que les aliens faisaient, ces derniers s’organisaient en résistance anti-impériale de type guérilla. Le Cartel Alien était l’un des nombreux groupes anti-humains et anti-impériaux qui naissaient dans Invisec, bien que l’un de ses membres, un pilote Bothan du nom d’Asyr Sei’lar, aida l’Escadron Rogue à faire tomber Ysanne Isard trois ans après la Bataille d’Endor.
Lorsque la Nouvelle République libèra Coruscant, Invisec fut ouvert. Mais la haine anti-humains ne se calma pas pour autant.
Les Puits d’ordures :
5000 puits d’ordures composaient les intestins de la ville, visibles depuis les plus hauts niveaux parce qu’il y avait besoin d’une ligne de tir dégagée pour envoyer les déchêts en orbite. Ces horreurs nécessaires pour le bien de la planète faisaient deux kilomètres de largeur et trois kilomètres de profondeur. Ces puits étaient recouverts de quatre boucliers convexes accélérateurs empilés verticalement. Des centaines de trous de 10 mètres de diamètre perforaient chaque bouclier. Toutes les 5 secondes, le canon automatique reposant dans les égouts à la base du puits tirait une salve de cylindres d’ordures à travers les trous des boucliers accélérateurs, où des champs tracteurs amplifiaient la vitesse des cylindres qui atteignaient ainsi une orbite haute sûre de Coruscant.
Une fois en orbite, les cylindres d’ordures étaient acheminés dans l’espace profond par des vaisseaux-poubelles.
Les substances qui pouvaient être recyclées (n’ayant donc pas été comprimées dans des cylindres) étaient souvent jetées dans les puits afin d’être digérées par la foule grouillante de vers à ordures humides mesurant plusieurs centaines de mètres de long.
Les puits servaient de terrain de jeux pour les gangs qui s’amusaient à organiser des courses dans lesquelles il fallait capturer une écaille de ver sans se faire dévorer et en évitant les obstacles représentés par les cylindres d’ordure et les canons.
Il arriva une fois qu’un lancement orbital échoua. En – 22 tout le quartier Desrini du être évacué car un lancement raté avait répandu des déchêts toxiques sur la zone.
Les Miroirs orbitaux :
Loin au-dessus de la surface de Coruscant, des centaines de Satellites Orbitaux de Transfert d’Energie Solaire (SOTES) agissaient comme des soleils miniatures. Se déplaçant en synchronisation avec la rotation de la planète, ils déployaient leurs larges miroirs pour capturer la lumière du soleil et la réfléter sous les latitudes nord et sud. Sans les SOTES pour réchauffer les courants aériens de Coruscant, WeatherNet serait incapable de contrôler les saisons et ceux vivant près des zones polaires devraient payer le double pour chauffer leurs batîments.
Chaque miroir d’un SOTES consiste en un petit module d’équipage et de deux panneaux reflécteurs en argent de plusieurs centaines de mètre d’envergure et épais de quelques millimètres. Le module d’équipage peut accueillir jusqu’à six techniciens devant faire chambre commune.
Durant le règne de l’Empire, les quartiers d’équipage étroits et mortellement ennuyeux des SOTES inspirèrent la Marine Impériale qui y assigna en punition les officiers incompétents pour « commander » le satellite (« chevaucher le miroir » comme on disait dans le métier). Mais comme les satellites étaient en fait contrôlés au sol depuis des stations de WeatherNet, ces officiers n’étaient pas dans la capacité de se diriger dignement dans l’espace.
WeatherNet :
Le Réseau de Contrôle du Temps (WeatherNet) modulait les saisons sur Coruscant. Il y a très longtemps, l’urbanisation rampante de la planète devait faire face aux ravages du aux nombreux changements de climats saisonniers. Au début WeatherNet fut conçue pour contrôler ces tempêtes destructrices qui créaient des orages dans les canyons de la ville et des tornades au-dessus des usines thermiques. Un exemple du programme ambitieux de WeatherNet : « La pluie ne tombera pas avant le coucher du soleil et à partir de 8 heures du matin la brume disparaîtra. ». Bien qu’officiellement c’est ainsi que cela devait se passer, les habitants savaient que WeatherNet était incapable de gérer toutes les anomalies climatiques.
En plus des précipitations régulées, WeatherNet organisait le changement des saisons de Coruscant en faisant circuler des courants aériens et en réduisant les concentrations atmosphériques en nitrogène, oxygène et dioxide de carbone grâce à des sous-stations du Projet de Complexe de Récupération Atmosphérique (PCRA).
Toute modification des prévisions météos régulées était annoncée au public par l’Holonet.
Le bâtiment de contrôle de WeatherNet, couronné d’une panoplie de girouettes et de ballons sondes, était situé dans la Préfecture de Boribos au nord d’Imperial City. Etant donné que les équipements de WeatherNet devaient être continuellement actifs, il était impossible de les arrêter.
Ironiquement, WeatherNet s’échinait à faire la pluie et le beau temps sur Coruscant alors que la grande majorité de ses habitants restait enfermée dans la ville.
Après que les Yuuzhan Vong aient pris Coruscant, la plus grande partie des équipements de WeatherNet étaient détruits et inutilisables. Toutefois, l’abondante végétation due à la vongformation de la planète remplaça efficacement WeatherNet en utilisant des systèmes biologiques pour rafraîchir l’atmosphère et maintenir une température tropical constante.
Les calottes polaires :
Lorsque les importations et le recyclage ne parvinrent plus à contenter à eux-seul la soif des habitants de Coruscant, le gouvernement décida d’ouvrir les calottes glaciaires à l’exploitation. Les pôles nord et sud sont bordés de pipelines à grande capacité qui se dirigent vers l’équateur de la planète comme les rayons d’une roue.
Les Coruscantis désireux d’escalader des glaciers, de faire du turbo-ski ou de profiter tout simplement de la neige pouvent réserver leur séjour dans ces compagnies telles que le Pavillon Moonlight Crystal et l’Auberge Iceflake. Mais chaque année les réserves de glace se réduisaient, un fait qui inquiéta longtemps les opérateurs des différentes compagnies touristiques polaires.
Les pôles n’ont aucun aménagement destiné aux vaisseaux et les senseurs de couloirs aériens sont quasi-inexistants. Les vaisseaux désireux de s’infiltrer dans Imperial City avaient plus de chance d’y parvenir en passant par les pôles. C’est ce qui se produisit lorsque la Nouvelle République reprit Coruscant : une petite équipe sécurisa d’abord le pôle nord puis les transporteurs de troupes larguèrent les troupes principales.
Après que les Yuuzhan Vong aient capturé Coruscant, ils déplacèrent la planète plus près de son soleil. Les calottes glaciaires fondirent complètement et permirent à la végétation de prendre efficacement racine sur le sol ingrat de Coruscant.
Source : http://starwars-holonet.com/holonet.php?fiche=planete_coruscant
Le Quartier Historique de
Le Quartier Historique de Petrax :
L’une des zones inhabitées les plus vieilles de Coruscant était le Quartier Petrax, un groupe de grattes-ciels insignifiants situés un peu au nord d’Imperial City.
Les archéologistes pensaient que l’architecture verticale de Coruscant débuta ici puis s’étendit sur le reste de la planète. Bien qu’aucune des structures originelles n’existent plus (les tours modernes s’élèvent à plusieurs centaines de mètres au-dessus de tas de gravats), les archéologistes urbains ont foré très profondèment dans le sol pour trouver des artefacts. Ils trouvèrent des coupes, des têtes de lecture, des fragments de verre incrustés, et des poignées de sabre-laser.
Les habitants modernes du Quartier Petrax sont des Humains aux revenus moyens travaillant dans les manufactures et les services. Le district fait peu de choses pour promouvoir son statut historique, bien que des chasseurs de trésor peuvent parfois trouver d’anciennes reliques éparpillées dans les sous-niveaux.
Le Musée Galactique :
Le Musée Galactique siège au cœur d’Imperial City, juste un kilomètre au sud du Palais Impérial. Pendant plus de 12 000 ans il fut le premier dépôt de préservation d’artefacts de la Galaxie. Les ailes d’exposition du musée pouvait mettre chacune plusieurs jours a être visitées. Quelques ailes notables : Annales de la République, Histoire de l’Hyperdrive, Faune et Flore, Cultures Planétaires, Chef d’œuvres d’Expression et Ordre Jedi.
Les artefacts détenus par le Musée Galactique se comptait en milliards. Moins d’1% d’entre eux était exposé, des millions d’autres étaient stockés dans un bâtiment d’archives situé dans le district CoCo. Le plus gros des possessions du musée (les archives et les objets peu intéressants pour les touristes) étaient contenu dans de massifs coffres souterrains situés sur la lune gelée orbitant autour d’Improcco. Comme les trois sites sont des cibles tentantes pour les voleurs, la sécurité du musée était au top du top. Quiconque visitant le Musée Galactique avait son image capturées par les caméras de sécurité, agissant ainsi comme une barrière pour les gens ayant des problèmes avec les autorités.
Durant le règne de l’Empire, l’Empereur Palpatine scella l’aile Jedi et l’aile des Annales de la République fut renommée « Le Nouvel Ordre : la Gloire des Milles Prochaines Générations ». Une aile dédiée aux Sith fut également ouverte.
Le Grand Hall de Réception :
Situé près du district historique Petrax, le Grand Hall de Réception est le bâtiment en activité le plus vieux de Coruscant. Construit durant les débuts de l’Ancienne République, le bâtiment se situe relativement près de la surface de la planète. Les grattes-ciels modernes s’étirent horizontalement sur des kilomètres de chaque côté. Seule une petite portion de ciel peut être vue depuis le plafond à ciel ouvert du Grand Hall, et les ombres sont si profondes que les voitures aériennes descendant dans le « puits » doivent allumer leurs feux de croisement.
Le Grand Hall de Réception est une structure rectangulaire en pierre mesurant plus d’un kilomètre de longueur. L’étage principal possédait une plateforme d’atterrissage pour les navettes et les speeders qui plongeait directement à travers le plafond ouvert. Des milliers de balcons en verre surplombaient l’étage principal, chacun étant décoré avec la bannière d’un monde ou d’un secteur de la République. Les 14 rangées de sièges pouvaient accueillir plus de 500 000 personnes. A travers les siècles de l’Ancienne République, le Chancelier Suprême accueillait les dignitaires étrangers dans le Grand Hall de Réception et les invitait à des fêtes et des spectacles. Les administrations qui vinrent plus tard accordèrent plus d’importance à conserver le Grand Hall plutôt qu’à l’utiliser.
L’Amphithéâtre Kallarak :
Le légendaire Amphithéâtre Kallarak a attiré les plus grands talents de la Galaxie, de l’holo-actrice Neile Janna au chanteur cabotin Boles Roor. Il possédait assez de sièges pour 1 million de spectateurs et certaines nuits il n’y avait plus aucune place disponible.
L’acoustique du Kallarak n’était pas particulièrement bonne, l’arène prospérait grâce à la double force de sa réputation et de son importante capacité. La scène centrale était entourée de toutes parts part des anneaux concentriques de bancs en marbre Sittana, chacun plus haut que le précèdent afin d’avoir un champ de vision ininterrompu depuis chaque siège. Cependant, le spectateur possèdant le billet numéro 999 999 ne voyait pas grand chose d’autre que des petits points mobiles et il lui était conseillé d’acheter un écran-holo jetable pour avoir des gros plans sur la scène.
Un billet pour un spectacle du Kallarak pouvait coûter plus de 1 500 crédits, mais des petits malins échappaient parfois aux droides de contrôle en se cachant dans la foule se massant dans l’amphithéâtre. Les murs extérieurs du Kallarak contenaient 24 lasers à faible capacité dirigés vers le ciel qui tiraient droit devant eux perçant ainsi l’exosphère, une manière dramatique de faire de la publicité pour le concert du soir qui eut néanmoins le mérite d’attirer des générations de pilotes.
L’Université de Coruscant :
La plus vieille institution enseignante de Coruscant fut fondée par le Chancelier Fillorean et Borz’Mat’oh des Dragons Célestes en accord avec la résolution pacifique de l’Accord Duinuogwuin en – 15 500. Bien qu’elle ne soit pas l’université la plus prestigieuse de la Galaxie, elle attirait certains esprits brillants qui rêvaient d’étudier et d’enseigner sur Coruscant.
L’université est en réalité une collection de campus éparpillés à travers le district Fobosi, comme l’Ecole Coruscanti de Musique ou le Campus du Sud. Les étudiants devaient prendre des taxis aériens pour arriver à l’heure en cours. Toutefois le campus principal était dans une tour entière contenant les logements étudiants, les bureaux administratifs quelques-uns des halls de lecture originaux et des statues chalcédoines de Fillorean et Borz’Mat’oh. Le doyen de l’université portait le titre traditionnel de Cadaeda.
Sous le Nouvel Ordre, l’Empire passa une loi interdisant les non-Humains de postuler à l’université et expulsant ceux qui y étudiaient déjà. De jeunes humains occupèrent les places vacantes, la plupart d’entre eux étant membres des brigades de jeunes adultes de la COMPNOR (La Commission pour la Préservation du Nouvel Ordre). Ces idéologues brutaux, dont la plupart avaient échoué aux académies militaires de l’Empire, poursuivaient leur carrière dans le gouvernement impérial avec un zèle naif. Pendant près de deux décennies, la réputation de l’Université de Coruscant souffra à cause des autres écoles qui la tournaient en dérision en l’appelant « usine à bureaucrates ».
Foire au Bétail de Coruscant :
Chaque année durant le Règne de l’Empire le Grand Symposium d’Imperial City accueillait la Foire au Bétail de Coruscant. Ce marché et foire aux animaux de quatre semaines était un endroit où les gens pouvaient acheter parmi presque toutes les espèces d’animaux familiers, d’animaux de labeur et d’animaux de garde. L’espace caverneux du hall principal du Symposium devenait un damier anarchique d’étals, de parcs à bétail, de cages et de cuves.
Converser était presque impossible à cause des rugissements des bêtes enfermées et des cris des commissaires-priseurs. Tout le long des murs du hall principal se trouvaient des portes blindées menant à des chambres privées où des animaux très sensibles ou des « acquisitions spéciales » (des créatures importées illégalement depuis leur monde natal) étaient exposés pour les clients qui présentaitent les bonnes références.
Les marchands travaillant pour la Foire au Bétail allaient du grand commerçant au petit criminel. Les pires d’entre eux tentaient par exemple de faire passer des Eopies pour des Cerfs Grizmallt en leur collant des fausses cornes d’antilope.
Les néophytes sont encouragés à commercer avec les marchands Anx et Amaréens. Les Anx à tête fine offraient une sélection limitée de produits mais étaient scrupuleusement honnêtes. Les Amaréens étaient des marchandeurs notoires mais on pouvait leur faire confiance en ce qui concernait les animaux rares que personne d’autre ne pouvait trouver.
Le gouvernement de Coruscant a toujours lutté avec la Foire au Bétail. Il estimait le montant d’argent qu’elle apportait à l’économie locale mais détestait le risque que des animaux s’échappent et peuplent les niveaux inférieurs en s’y reproduisant. Après le matraquage à mort d’un homme d’affaire des Hauteurs de Calocour qui pistait un Veermok qui s’était échappé de la Foire, les organisateurs de l’événement ont commencé à engager des équipes d’aventuriers à chaque fois qu’un animal était porté disparu. Lorsque c’étaient des créatures très grosses et redoutables qui disparaissaient, il arrivait souvent que les équipes d’aventuriers disparaissent à leur tour.
Aquariums Royaux d’Icqui :
Les aquariums publiques pouvaient être trouvés un peu partout sur Coruscant (dans les régions les plus pauvres ils faisaient également office de garde-manger) mais les Aquariums Royaux d’Icqui étaient les plus renommés. Ils occupaient plusieurs kilomètres carrés au sommet d’un megabloc dans la Préfecture d’Hirkenglade et tiraient leur eau directement du pipeline polaire Deodum.
Des millions de créatures aquatiques vivaient dans les Aquariums Royaux, des minuscules organismes planctoniques de Baraboo aux requins marins en forme de ruban de Riome. Les eaux bouillonnantes de l’exposition Orbite Intérieure contenaient des créatures qui ont évolués dans les mers en fusions et les cheminées volcaniques de douzaines de mondes infernaux. Les cuves gelées de l’aile polaire abritaient à la fois des agiles Têtes-de-feu Rhinnaliennes et des Chauves-souris des glaces Lurriennes amorphes. Le plus grand animal vivant hébergé par les Aquariums Royaux était un Tueur des Mers Opee de Naboo mesurant 20 mètres de long. L’aile d’apprentissage interactif possédait un Whaladon Mon Calamarien complet naturalisé, le squelette d’une Hydre Géonosienne et une dent gigantesque ayant appartenu à un Monstre des mers Sando de Naboo.
L’entrée était de 10 crédits par personne. Pas mal de personne se moquant de la vie marine se servait néanmoins des aquariums comme terrain de rencontre neutre. Les Aquariums avaient plusieurs passages détournés pour les conversations au calme et le nombre de touristes rendait difficile toute tentative d’embuscade.
Le Zoo Holographique des Animaux Disparus :
De nombreuses planètes avaient des ménageries, mais le Zoo Holographique des Animaux Disparus était peut-être la seule institution dans la Galaxie dédiée à la conservation de formes de vies disparues depuis longtemps. Plutôt que de présenter des caracasses naturalisées dans des positions gelées, le zoo employait des projections holographiques pour présenter les créatures éteintes chassant, se nourrissant et se battant dans leurs environnements naturels. Les holodioramas les plus populaires étaient le Mammouth Krabex de Mon Calamari, les Faucons des Neiges de Rhinnal et la Mantabog de Malastare (une raie aérienne très plate).
Durant les dernières années de l’Ancienne République, le Zoo Holographique était considéré comme une destination chic mais voyante parmi l’élite de Coruscant.
Un changement de propriétaire eut lieu après la Guerre des Clones. Il en résulta une politique démesurée, basée sur le sensationnel afin de faire venir plus de monde. Les modifications apportées étaient criardes et idiotes, incluant des sets d’étoiles clignotantes dans le plafond et un narrateur invisible qui criait : « Vous expériencerez des merveilles d’il y a très longtemps et très, très lointaines ! ».
District Commerce Collectif :
Egalement connu sous les noms de District CoCo et CoCo Ville. Comme son nom l’indique, il s’agissait d’un quartier commerçant, qui était situé dans les plus hauts niveaux de Coruscant. Les lieux les plus notables de ce quartier étaient "Chez Dexter", le Pénitentier de CoCo, Pom Plaza, Pets’"N" Pieces et un batîment d’archives du Musée Galactique. Mis à part cela, ce quartier était rempli de magasins exclusifs, de restaurants et de cafétérias old-style. Un bon nombre de ces établissements s’occupait des équipes de maintenance travaillant dans les niveaux supérieurs, tandis que des établissements plus raffinés servaient les personnes les plus riches de Galactic City. Cafétérias et cantines, comme celle possédée par Dexter Jettster, étaient fréquentées par des habitants de l’espace, des pilotes de frêt et un large panel d’espèces différentes.
Beaucoup de cantines volantes opèraient la nuit sans licence commerciale officielle. Elles étaient montées sur répulseurs afin de pouvoir s’enfuir rapidement en cas de descente de police.
Avant la Guerre des Clones, CoCo Ville souffra d’une crise d’évacuation des déchêts qui résultat en la formation d’immenses tas d’ordures dans les rues et à l’extérieur des bâtiments majeurs. Cela força la Skyroute D25D (connectant CoCo Town aux Préfectures de Boribos et d’Hirkenglade) d’être déroutée entre l’Entrée de Kansen et la Sortie de Trotus. Une nouvelle station de propulsion de déchêts dans l’espace fut construite afin de combattre l’accumulation des ordures.
CoCo Town possèdait sa propre édition de l’Holonet News, la première source d’information de la République.
Source: http://www.starwars-holonet.com